THE TELLERS - PRINCE * CHARLY

THE TELLERS  -  PRINCE * CHARLY
Sérieusement, vous croyez en vous ? **

# Posté le dimanche 08 mars 2009 08:54

Modifié le jeudi 27 août 2009 10:55

-Mlle Pagès * -

-Mlle Pagès * -
J'aime par dessus presque tout rire. J'écoute toujours de la musique le jour et beaucoup plus la nuit. Je voyage beaucoup. J'ai trois maisons, et quatre parents. Je peux passer des heures au téléphone. Je suis en Terminale L danse à F1. Je ris souvent, je pleure beaucoup. J'aime lire, mais surtout écrire. Les écharpes dans mon cou, me donnent une sensation agréable. J'aime les romantiques. On dit que j'ai les yeux qui pétillent. J'ai peur du noir. Je n'ai pas peur en avion. J'aime le théâtre, non je ne peux pas vivre sans. Je veux écrire des scénarios. J'aime les gens, enfin en général, les regarder passer dans la rue. Je n'aime pas les disputes, ou presque. Je pense trop. J'ai une tête de clown dit-on, j'aimerai ne pas y croire. Je mets du doré sur les lèvres. Les gens auxquels je m'attache savent que je leur donne tout. J'ai tendance à être dépressive, pas tout le temps, presque plus désormais. Moira est une amie fabuleuse& donc vous croyez me connaître ?Je laisse pousser mes cheveux. J'aime les photos qui font ouvrir les yeux ou accroche le coeur. Je suis bavarde, trop peut-être. Mon rire change tout le temps. Je suis en possession d'un facebook, comme tout le monde. J'adore les post-its, ne cherchez pas c'est une lubie. J'ai des parents divorcés depuis que j'ai trois mois. Je m'attache vite aux gens, quelle connerie. Je me lave les dents en fronçant les sourcils. J'ai la voix cassée. Je bois du café. J'aime porter une robe. Lucie est indispensable à mes journées. J'aime l'inattendu, j'adore les surprises. J'aime fumer, j'essaye de m'en passer, mais ça ne marche pas. Je n'aime pas mon nez. Devenir comédienne est mon ambition depuis des années, & la restera. Je n'aime pas mon prénom, il faut faire avec. Je compte bien tout reprendre à zéro.[align]

Ma vie, c'est la Bohême *
Mathylde Lou-Bohême Pagès, libre de tout.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:49

Modifié le samedi 17 octobre 2009 19:32

& il y a des fois où des textes vous envoient leurs lettres dans les yeux, et vaine est la défense, les mots résonnent alors dans l'esprit et vous savez qu'ils représentent la vérité de vos instants présents.

& il y a des fois où des textes vous envoient leurs lettres dans les yeux, et vaine est la défense, les mots résonnent alors dans l'esprit et vous savez qu'ils représentent la vérité de vos instants présents.
" Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude. L'amour c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai qui refaçonne votre sale gueule qui sublime votre existence mesquine. Et bien moi je le refuse. "


B A U D E L A I R E





# Posté le samedi 14 février 2009 04:37

Modifié le lundi 22 juin 2009 16:02

PHOTO EN EDITION LIMITEE.

PHOTO EN EDITION LIMITEE.
I quit smoking *

# Posté le samedi 10 janvier 2009 11:43

Syndrome de Peter Pan

Syndrome de Peter Pan

# Posté le lundi 09 juin 2008 15:06

Modifié le mercredi 27 août 2008 12:43

Envie. ou Echange de bons procédés.

Sa voix résonne comme un écho dans mon esprit, se répendant dans mes veines, dans mes poumons, je respire sa douceur et sa beauté qui m'agace. Je la hais. Elle est tout ce que je ne suis pas. Grâcieuse, délicate, fragile, un visage aux traits magnifiques. Et moi je la regarde, je la regarde et je me dis que je ne l'aurais pas. Elle ne sera jamais mienne. Elle me parle mais je ne l'entend pas. J'écoute juste le timbre grave de sa voix. Salope. Je te hais. J'aimerais te lassérer le coeur. Tu me drogues avec ton corps, jusqu'à m'en donner la gerbe. On dit que les stupéfiants ne sont pas bons pour la santé, tu n'es pas bonne pour mon moral. Laisse moi en paix.

J'imagine tes yeux débordants d'envie glisser sur moi. Je les imagine puisque je les ais trop vus. Ce matin encore je les sens, ils errent perdus sur moi et un sourire se dessine sur mon visage, tu es si naive. Je t'affectionne pour l'amour que tu portes à mon physique. Pour cette admiration que tu entretiens envers ma peau, mes yeux et mes courbes.Tu aimes tout chez moi, et je le sais. Je n'aime rien chez toi. Tu ne retiens pas mon attention plus que ça. Tu es là, pour mon plaisir, pour mon ego. Voilà, la seule place que tu mérites.
Je suis tout et tu n'es rien.

Je vois ta silhouette si fine sortir des draps blancs comme ta peau. Tu es une poupée de porcelaine. J'ai envie de t'attraper, de te jeter par terre pour que l'on retrouve des petits morceaux de toi sur le sol. Pour que tu ne sois plus rien. Et que moi, je sois quelqu'un. Mais je ne peux pas. Je suis accro à toi. Mes yeux te disent d'aller te faire foutre et tu le sais. Mon corps lui, te demande de venir te réfugier dans ses bras. Je veux m'ennivrer de ton odeur. Je veux toujours sentir le touché si doux de ta peau contre moi. Je veux regarder inlassablement chaques parcelle de ton corps, chaques traits de ton visage délicat. Et ce que je veux par dessus tout, c'est hurler à te faire exploser les tympans, à m'en faire péter les cordes vocales.

Je vois clairement le combat qui se joue en toi, tu souffres et c'est affiché sur toi. Tu es faible et tu le sais. Je me délectes de ton insistance et de tes douleurs. Tes yeux sont remplis de haine lorsque tes pas ne s'alignent pas devant toi. Lorsque ton corps ne fais que me suivre, comme si ma vue t'était nécessaire. Mon corps te détruit mais tu ne peux pas vivre sans lui. Tu ne te détaches d'aucun de mes mouvements, tu lève les yeux à chacune de mes intonations, tu serres les poings à chacun de mes sourires. Tu es pathétiquement désireuse.

Regarde toi avec tes airs hautains, ton plaisir de me voir ainsi, collée à toi comme une droguée en manque. Oui regarde toi, tu es autant pathétique que moi, mon amour. Tu vis en profitant du malheur des autres, tu ne sais pas te contenter des bonheurs simples. Tu es une bien belle garce, dévoreuse de toute tristesse. Mais qui aime-tu au juste, mis à part toi ? Pour quoi vis-tu, ou pour qui ? Tu n'es rien. Rien qu'une beauté qui enveloppe un vide incroyable, un néant. As-tu des passions autres que ton broshing, ton maquillage et ta manucure ? Non. Alors tu es aussi pathètique que moi. De l'envieur à l'envié, la bêtise est la même.

Mais je dois avouer que tu m'intrigues, à longueur de journée tu plonges dans les livres. Qu'est ce qu'un livre ? Quel plaisir tires-tu de ces mots, alignés, mélangés et recrachés pour tes yeux ? Comment rentres tu si longtemps dans ces papiers ? De quel droit peux tu remplacer ma personne par un objet si inintéressant ? Seulement, j'avoues que lorsque je vois tes yeux briller, j'aimerais avoir les mêmes. Trouver à rire, dans d'autres choses que la moquerie, car même si elle est facile, elle devient lassante. J'aimerai que les gens s'interessent à moi pour d'autres choses que mon anatomie si avantageuse. Bien qu'ils aient raison, j'aimerai qu'ils voient le reste. Mais quel reste ? Que m'arrive-t-il ? Je. Crois. J'ai besoin de toi.

Tu es... si différente. Je voudrais... tant te ressembler. Tu as de la chance de...savoir aimer. J'ai raté...ma vie en me droguant de toi. J'aime quand tu...marches à mes cotés. Si j'osais...je te frapperais, te laisserais te casser la figure par jalousie. Mais je...t'aime presque. C'est déroutant le fait de ...ne plus savoir quoi penser, ne plus être sûre. Je te...dévisages pour connaitre tes pensées.. Es tu...aussi méprisante envers moi que je ne le suis avec toi ? Je crois qu'en fait... tu n'est pas si loin de moi. Si je tendais la main... je pourrais toucher ton âme. Nous sommes... à deux pas du grand saut. On y va ? "Je t'aime mais je ne t'envie plus." te dis-je soudainement.

Un grand saut *

C'est dit, avoué, et ça te blesse, je le sais.

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Ritourn-Elle en gras, Mlle-Pages en standard.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:22

Modifié le vendredi 05 juin 2009 15:02

MA VIE S'ECORCHE.*

MA VIE S'ECORCHE.*
Un vide insensé qui parcourt mon ventre, ma gorge et ma tête. Des images découpées dans des magazines de mode déchirés et oubliés sur la table basse d'un salon. Délaissés depuis des mois. Des photos, des montages faits au scotch s'imposent à mes yeux et rentrent de force dans ma tête. Puisque je n'arrive pas à assimiler la réalité, je me fais vomir de rêves superficiels. Cette overdose me permettra surement de comprendre ce qu'il m'arrive. Ma vie se bouscule, elle se frappe et s'injurie et au milieu des éclats de verre brisé, je me tiens seule, debout, incapable de comprendre. Je suis pieds nus et à chaque pas que je fais, de nouveaux bris de verre s'enfoncent dans ma peau. C'est chaque jour pire, à chaque minute, chaque avancée la douleur s'agrandit.

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Seulement il y aura bien un moment où je ne pourrais plus marcher
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# Posté le vendredi 27 juin 2008 08:04

Modifié le samedi 23 août 2008 09:13

Carson Mc Cullers - Le coeur est un chasseur solitaire

Quatre livres dans mes poches. Plaisir indéconvenu de se glisser sous la couette alors que le soleil est encore haut, poser sa tête sur les draps frais et ouvrir à une page. Se perdre encore & encore dans les mots. Retrouver cette volupté oubliée de la lecture solitaire. Les livres sont les seuls à m'emmener. Vous voyez je reviens d'un voyage et j'ai encore besoin d'imaginaire. La page me perds sans discuter. D'ailleurs j'y retourne.


"Les fidèles ne connaissent que le côté banal de l'amour: ce sont les volages qui en connaissent les tragédies." Dans le genre tragique, j'excelle.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 14:51